Non-prolifération - Association nucléaire canadienne

Non-prolifération

L’industrie nucléaire canadienne travaille en étroite collaboration avec le gouvernement du Canada et des organisations internationales pour éviter que les matières nucléaires servent aux programmes d’armement. Les membres de l’industrie se conforment parfaitement aux traités, conventions et accords qui limitent la propagation des armes nucléaires.

En plus d’améliorer la sécurité dans le monde, l’adhésion aux mesures de non-prolifération ouvre un marché mondial pour les produits nucléaires et l’uranium canadiens. Le Canada est le deuxième fournisseur d’uranium en importance et l’un des principaux fournisseurs de sources scellés, c’est-à-dire des contenants de matières hautement radioactives utilisées en médecine et dans l’industrie.

Les organisations nucléaires canadiennes tiennent des registres détaillés de toutes les matières nucléaires, dont elles suivent le mouvement du début à la fin, depuis les mines jusqu’aux sites de stockage du combustible irradié. Elles acceptent que l’Agence internationale de l’énergie atomique effectue régulièrement des inspections et mettent en œuvre les recommandations de ses auditeurs.

Yukiya Amano

Yukiya Amano, directeur général de l’AIEA.

La Nuclear Threat Initiative est une initiative à but non lucratif ayant pour objet de réduire le risque d’utilisation d’armes nucléaires. Le Canada figure au deuxième rang de son 2016 Nuclear Security Index. Pour établir cet index de la sécurité des matières nucléaires, l’Initiative évalue 24 pays qui possèdent des matières nucléaires et leur attribue une cote dans cinq catégories de mesures de sécurité : quantités et sites; mesures de sécurité et de contrôle; normes mondiales, engagements nationaux et capacité; et environnement de risque.

L’industrie nucléaire canadienne adhère pleinement à la Convention internationale pour la répression des actes de terrorisme nucléaire et aux modifications de 2005 à la Convention sur la protection physique des matières nucléaires. Comme l’a déclaré en juin 2014 Yukiya Amano, directeur général de l’AIEA, les modifications de 2005 constituent la mesure la plus importante que le milieu international peut prendre pour renforcer la sécurité nucléaire à l’échelle mondiale.